samedi 5 mars 2016

La correspondance des arbres

Quand vient l'hiver blanc
les arbres sont nus
bien évidemment
ils sont dévêtus


Que faut-il comprendre ?
Qu'ils sont masochistes ?
Que faut-il apprendre
de ces fantaisistes ?


L'hiver et le vent
sur eux se déchaînent
ils sont frissonnants
mais rien ne les freine


Ils éprouvent tout
le chaud et le froid
l'amer et le doux
la peine et la joie


Les sens en éveil
et plein de silence 
ouvrent les oreilles
entendent l'absence


écrivant aux cieux
les chuchotements
les plaisirs radieux
des longs tremblements


2 commentaires:

  1. Un instant, j'ai repensé à un de mes vieux textes en lisant le tien... J'aime cette "leçon" des arbres, ces sensations que tu leur attribues ; ce petit poème sans grande ambition. ;)

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  2. Tu éveilles ma curiosité Mina en évoquant ce vieux texte :-) Merci, je suis contente que tu apprécies ce petit poème assez vite écrit et bien peu travaillé !

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