lundi 18 avril 2016

Quand ?

« Ces beaux et grands navires, imperceptiblement balancés (dandinés) sur les eaux tranquilles, ces robustes navires, à l'air désœuvré et nostalgique, ne nous disent-ils pas dans une langue muette : Quand partons-nous pour le bonheur ? » 
 
Baudelaire, in Journaux Intimes – Mon cœur mis à nu, 1864.



12 commentaires:

  1. Une bien belle photographie… Ephémère juste saisi au bon moment.
    Sous la forme d’une invitation au voyage baudelairienne. Hélas, sur les mers et les détroits se rencontrent plus souvent des portes-containers chargés de pétrole ou de gaz que de voiliers en partance pour l’infini.

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    1. Tu as raison... Mais continuons de rêver... Merci du passage Axel.

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  2. Si Charles attend (bouh j'ai honte)
    j'ai une petite réponse à son questionnement
    certes légèrement égoïste
    m'enfin...
    Voilà je pars dimanche pour une semaine à Ouessant
    et question bonheur ça se pose là

    Belle journée Elly

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    1. Pour ma part, je reviens des Sables...
      Profite bien de ton retrait ! Et j'espère que tu ramèneras quelques images des moutons d'Ouessant :-)
      Belle journée JJ

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  3. Et toujours le même questionnement,
    lorsqu'à l'horizon je regarde passer avec ivresse,
    dans nos beaux océans,
    le ballet des bateaux voguant sur les flots,
    vers d'infini voyages....songe..

    Bonnes vacances à Ouessant Jean-Jacques
    Tu es en partance pour l'île bonheur..
    veinard :-)

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    1. Que les bateaux soient tous ivres !

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  4. Merci Elly pour la publication de ce merveilleux extrait de poésie :-)

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  5. Souvent j'aime bien les photos de dos, mais celles de profil peuvent aussi être très réussies! Une belle photo qui évoque aussi une actualité douloureuse.

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  6. Un bel extrait, qui vient me montrer que les rêveries maritimes sont intemporelles... Ta photo m'y invite à elle seule, à défaut d'un départ prochain pour la mer.

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    1. Contente que cette photo t'invite à des rêveries maritimes, intemporelles, en effet... J'aime beaucoup cet extrait, mon coeur mis à nu était un de mes livres fétiches.
      Merci du passage :-)

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