lundi 23 mai 2016

La solitude de la mouette

Le "désir" de vivre n'est peut-être que la sublimation, par le langage, d'un instinct de survie.

Paroles de mouette.




dimanche 15 mai 2016

« Avec des certitudes, point de style »


Une fois n'est pas coutume, il me vint l'envie de photographier le soleil.  Ce jour là, le temps tournait à l'orage. Dernière belle journée cependant, avant une semaine bien pluvieuse...
Nous ne sommes pas encore au mois de juin, mais je me souviens d'un petit poème écrit il y a plusieurs années.


 
Les gouttes de gris


Sous les cieux granit
se trame un déluge,
des gouttes de gris
font tout un grabuge.

Les bras nus frissonnent,
frou-frou de la pluie;
les ondées fredonnent
comme un air d'ennui.

Tout le jour s'égrène,
seconde en poussière;
le temps est en peine,
sombre sa lumière.

Et je me demande : sera-t-il pluvieux?
Sera-t-il pluvieux ce vieux mois de juin?





lundi 9 mai 2016

Mais ce fut un dimanche étrange

Sous un ciel des plus étrange...

Une expo à Hauterives, pas loin du palais idéal du facteur Cheval, et comme en hommage à ce dernier...


ça nous a plu.
petit florilège d’œuvres étranges :

 
















et notre participation à l'étrange (à gauche)


Il n'y a plus de mystère

si un jour l'eau se brise en mille éclats de verre.


vendredi 6 mai 2016

bref

Les vacances scolaires et à présent ce long week end ne m'aident pas à avancer dans ce travail que j'aimerais terminer, si je le pouvais, par un simple coup de baguette magique. Mais voilà, si je veux obtenir quelque légitimité dans ma fonction professionnelle, un master 2, ça ferait bien sur le cv, hélas ! Enfin, il faut bien avouer que cette recherche, bien que trop abstraite pour mes cellules grises et dans laquelle je me perds, m'intéresse au plus au point, même si elle s'avère également bien douloureuse par certains côtés. 
Aussi, pour la partisane du moindre effort que je suis, ayant toujours miraculeusement gravi les marches scolaires en passant au moins la moitié de mon temps ailleurs, il est bien difficile de faire acte de régularité et de discipline. Même si je m'amuse de rédiger mon essai, sans me soucier de rentrer véritablement dans les cadres (tant pis si les normes ne sont pas toutes respectées !), la tâche est d'autant plus compliquée qu'une enfant tourne autour de moi, et me harcèle parfois pour que je lui trouve quelque divertissement. Et comme les neurones sont usées et fatiguées, il ne m'en faut pas beaucoup pour céder à la tentation de la procrastination. 

- Je m'ennuie, me dit-elle. 
- Pourtant, c'est bien de s'ennuyer...
- ...
- Bon d'accord, je t'emmène au parc ! (allons nous balader, que diable ! avec ce beau printemps...)

Alors, je me munis de mon superbe appareil sony cyber shot de touriste, et je me dis que je pourrais me prendre pour une street photographer. Sans aucun doute ne deviendrais-je une nouvelle Diane Arbus, mais c'est pas mal pour pallier un ennui existentiel.


 l'enfant terrible


 Il suffit de peu pour redevenir singe.


 Une vue du parc


 L'arbre : une valeur sûre

mercredi 4 mai 2016

En passant

C'est que parfois une impression d'irréalité m'envahit. Les choses s'étrangent lentement autour de moi. Un sentiment d'infamiliarité me submerge. Je me sens comme projetée à l'extérieur de tout. 
Et c'est comme si le temps, soudainement long, devenait palpable.


 Elles ont sans doute quelques secrets d'enfance à échanger... Et pendant ce temps, je rendais visite à l'arbre esseulé.






Une traversée, un chemin de traverse
un passage

dimanche 1 mai 2016

Etrange impression

En photographiant ce faux éléphant ...


je me suis souvenu d'un titre de Syd Barrett, an effervescing elephant, que j'ai beaucoup écouté, ça fait un bail...
C'est drôle que cette chanson me revienne soudain, alors que je l'avais presque oubliée, cette chanson qui doit dormir dans une vieille K7, dans une vieille boite à chaussures, dans un vieux placard poussiéreux, là où somnolent, de concert, d'autres souvenirs..