samedi 12 août 2017

Derrière les grilles

C'est presque toujours le même chemin emprunté, la même promenade à quelques voies près. Mais jamais flâneries ne se ressemblent. Elles changent au gré des jours et des saisons. Il est toujours de nouvelles couleurs, de nouvelles merveilles à rencontrer, même le long d'un grillage. 
Hier, celui-ci était bordé de mauvaises herbes estivales. 
Le lendemain, on avait passé la débroussailleuse. 
Heureusement, quelques images permettent de conserver le souvenir et l'éphémère.

Une luzerne esseulée

 Menthe sauvage en fleurs

 Nuages qui hantent les champs moissonnés


 Une bryone (ou navet du diable) qui s’accommode fort bien d'un grillage...

2 commentaires:

  1. Des barbelés bien sûr mais le plus cruel c'est : cattle-grid.

    Dans la nouvelle "Le pont" de Franz Kafka, le pont est le narrateur (et accessoirement le personnage principal). Le lecteur c'est le promeneur dans la nouvelle "Le pont" de Franz Kafka (et peut-être accessoirement le personnage principal).

    Entre écrire une ligne et aller me promener je choisirai toujours aller me promener et donc écrire une ligne (et aller me promener).

    Là, je m'exerce pour le gif.

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    1. Je ne savais pas ce que c'était un cattle-grid. Now I know.
      Je n'ai jamais traversé le pont de Kafka, mais à vrai dire, j'ai longtemps eu des idées noires sur les ponts.
      Je ne me promène plus et je n'écris plus, pour un temps indéterminé.
      Je n'ai jamais su faire un gif, et je n'ai pas envie de savoir.

      Y a des soirs comme ça où tout est négatif. J'aurais pu ne rien dire. Vivement le gif.
      Et belle nuit à vous.

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