vendredi 12 janvier 2018

Ecrire avec l'obscur

En résonance avec un texte écrit et lu sur une autre grande scène du théâtre social, depuis un texte et un échange qui invitent à ne pas taire ou refouler l'obscur en soi, ou bien à faire toute la lumière sur son obscurité (chose impensable), je repense au cœur des ténèbres
S'aventurer au cœur de ses ténèbres, ce serait peut-être donc (oser) s'aventurer au cœur de son inhumanité. L'inhumanité, comme une origine, au cœur de chaque sujet. L'inhumanité toujours en attente d'humanisation. L'humanisation qui serait un possible et un impossible à la fois. 
Le sujet pourrait alors se situer et se mouvoir sur ce fil précaire : celui d'une inhumanité qui tendrait vers une humanité, une humanité qui reste cependant toujours ambiguë, puisqu'elle contiendrait toujours en elle sa part d'inhumanité. 


Voilà donc comment par une fin de matinée brumeuse, je me sens plutôt obscure.

4 commentaires:

  1. Obscure n'est pas froide malgré la brume (ici aussi) et les indices hivernaux, donc humainement apte.

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    1. Humainement apte ? Je ne sais mais on peut toujours essayer... d'erreurs en erreurs.

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  2. That's a great picture! J'adore (Hey, I've got to try a little French once in a while!)

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