Il est des hivers qui durent plus que de raison
la saison froide s'étire mollement
elle s'insinue dans tout le corps
elle étend sa longue nuit blanche
un silence flotte très lentement
il est inutile de lutter
on ne compte plus les heures vouées
à l'abandon des jours des semaines des années
on est entré dans l'hiver nuit
on goûte à la douce amertume
de la dernière saison à vivre
peut-être la plus belle en soi

Bonjour Elly (j'ai mis une majuscule)
RépondreSupprimerC'était le printemps hier et aujourd'hui presque l'hiver-l'étang change-.
Vos paroles sont rares, (par ici), alors je les savoure.
Je suis un adepte de toutes les saisons quand elles ressemblent à quelque chose;
je les savoure comme un fruit confit, une délicatesse heu! délicate ;-)
Ici, on s'accroche aux marées et par chance elles reviennent souvent;
"Le flux et le reflux ça me fait maréee "disait un poète jongleur...
Belle journée à vous et toutes les autres aussi.
Bien cordialement
JJ
Bonjour JJ,
SupprimerC'est gentil de passer.
Ah, la valse des saisons !
Ici, c'est encore l'hiver. D'ailleurs, Elly a perdu une aile.
A présent, c'est ely (allez savoir pourquoi)
:-)
elly is truly someone else. Hunting the urban tiger, or stealing from the wind-- There is a childlike wonder all over your blog. I'm glad we connected.
RépondreSupprimerIl est certain qu'Ely est encore une autre. Never the same, truly.
SupprimerThank you Bill